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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 13:10

Un jeune héro frappé *aïe* par une malédiction, et le Monster World est en effervescence. De puissants dragons, et de nombreuses créatures peuplent le pays : dôté de votre arsenal, et balloté entre les différentes métamorphoses, partez à la conquête d’un trésor inestimable. Et ce ne sont sûrement pas les nombreuses zones, la variété globale, et la réalisation au poil qui viendront freiner le plaisir de cette aventure intemporelle : Sega frappe un grand coup *aïeuuuuh* avec ce nouvel épisode. À prescrire contre la morosité et l’ennui.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

Pour ce cinquième test, nous allons nous attaquer à du lourd. Wonder Boy III – The Dragon’s Trap, paru en 1989 en Europe, notamment sur Master System. Développé par West One pour Sega.

Historique : le tout premier Wonder Boy est paru en 1986 dans les salles, 1987 sur Master System. Il est clairement typé arcade.

 

Suit, en 1988, Wonder Boy in Monsterland, second épisode et premier opus de la série Monster World, plus caractérisé action/rpg.

 

Puis, vient le titre qui nous intéresse : Wonder Boy III – The Dragon's Trap. Cet épisode est la suite directe de Wonder Boy in Monster Land. C’est le troisième Wonder Boy, et le deuxième de la série Monster World.

 

Suivra Wonder Boy – The Dragon’s Lair : quatrième jeu, et second de la série arcade ; 1988 en salles, 1990 sur consoles.

 

Puis Wonder Boy (V) – In Monster World (III) en 1991.

 

Sans parler du sixième épisode, le quatrième – aggrhnkgneegknee Monster World IV, réservé au japon en 1994 sur Megadrive.

 

Un presque bazar vidéoludique de même appellation, mais scindé en deux thématiques distinctes : l’arcade (à l’avenir compromis), et l’aventure.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

Monster World II… enfin Wonder Boy III, met en scène un jeune héro à la chevelure verdoyante, et en proie à une malédiction. Après avoir terrassé le dragon Mecha, le preu chevalier se transforme… en lézard ! Impressionnant. Sa seule chance de recouvrer forme humaine : retrouver la croix de salamandre, détenue par un puissant ennemi du pays. C’est équipé de pas grand chose que l’aventure peut commencer.

 

Durant le jeu, vous devrez traverser diverses contrées : désert de sable et de lave, mer, jungle luxuriante, souterrains, etc. Chaque zone recèle un donjon (pyramide, châteaux, galion, etc.), au bout duquel vous devrez affronter le boss dragon : mecha, momie, zombie, pirate, samouraï, et vampire.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

L’univers du jeu, s’il suit une trame « scénaristique » précise, n’est pas linéaire. Car vous pourrez vous rendre presque à votre guise dans chaque région de Wonder Boy III. Pour cela, il faudra parfois dégoter des objets spécifiques (clés, armes, etc.), et profiter de ce qui sert de ciment au jeu : la métamorphose.

Chaque fois que vous anéantirez un dragon boss, il vous lancera un sort qui modifiera votre apparence : lézard, souris, piranha, lion, et faucon. Si, au départ, vous n’avez aucun contrôle sur la métamorphose, vous découvrirez, en milieu de partie, des salles de transformation. Elles vous permettront, à loisir, de passer d’une espèce à l’autre.

Puisque chacune des formes est associée à une caractéristique précise, il sera nécessaire de vous en servir afin de progresser dans la partie. Vous pourrez alors explorer encore plus loin le jeu, et goûter à ce qui ressemblerait à un monde ouvert. Quelques aller-retour seront même obligatoires afin de débloquer certains accès. Il faudra réussir les quêtes principales qui se révêleront d’elles-même le moment opportun. Malgré tout, le jeu n’est pas un poil rébarbatif. Il faudra juste explorer un peu, afin de vous rendre là où il faut, et quand il le faut.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

Le titre possède ce côté rpg qui a contribué à la qualité de son gameplay : un atout qui en fait plus qu’un simple jeu de plateformes. Ceci implique des stats évolutives, et différentes pour chaques formes : attaque, défense, charisme, et c’est déjà pas mal. Vous pourrez upgrader votre équipement en faisant des achats dans les nombreuses boutiques parsemées sur la route. Les armes, armures, et boucliers, correctement associés, permettent d’obtenir des effets bénéfiques diversifiés (plus d’argent, invincibilité, etc.). En plus, elles se révêlent bien utiles pour combattre avec plus de facilité les opposants, et protéger votre capital santé. Crédits infinis, sauf que vous recommencerez directement au village de base.

Les points de charisme vous serviront à faire du charme au cochon-qui-fume-et-c-est-pas-bien du magasin : pour révêler de nouvelles parures auxquelles vous n’aviez pas accès auparavant. Notons aussi la présence d’une infirmière qui restaurera votre santé contre des sous, et un cochon-curé – qui clope aussi – qui vous délivrera les précieux mots de passe pour reprendre votre aventure plus tard. Bien que le titre puisse se terminer d’une traite, sa durée de vie moyenne est de 5 heures. Pas très long, mais pas trop mal : non ?

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

Qui dit rpg, dit aussi magie. Toujours de la partie, fireballs, tornades, boomerangs, etc. Elles ne sont pas très puissantes, mais pourront quelques fois vous sauver d’un mauvais pas. À récolter durant la partie en détruisant vos ennemis, ainsi que les pièces d’or, les cœurs (petits et gros), potions, clefs, pierres de charme (bonus charisme)… Tout est centralisé dans un menu simple, assez ergonomique, et complet. Heureusement, car vous devrez souvent y faire un tour durant la partie.

Fouillez aussi votre environnement pour découvrir les coffres aux trésors. Certains contiennent des réserves de vie : une au départ, et jusqu’à huit à l’arrivée ; ne sous-estimez pas leur utilité, car si le jeu n’est pas difficile, le challenge évolue au fur et à mesure que la fin approche. Et certains ennemis pourraient vous surprendre. Pour terminer, sachez que le jeu propose trois classes d’assaillants en fonction de leur force : rouge, vert, et bleu. Même si le choix de la couleur nourrit la facilité de la répétition, le bestiaire reste varié, et adapté à son environnement.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

La réalisation de Wonder Boy III est particulièrement intemporelle. Certes, on voit bien que c’est de la Master System, mais il est tellement bien réalisé qu’on en oublie parfois le support. Il faut dire aussi que le plaisir de jeu est tel (ambiance, univers, protagonistes) que la rejouabilité est très élevée : le soft propose ainsi une excellente durée de vie.

L’ensemble est bien dessiné ; décors, personnages, ennemis : tout s’intègre à merveille à l’écran. Belle palette de couleurs, et certains sprites sont énormes. L’animation ne faiblit jamais. Et les détails fourmillent souvent sur l’image.

 

La bande-son contribue également à apporter sa touche au plaisir de jeu. Musiques entraînantes, toujours en accord avec la thématique des différentes contrées. Les mélodies sont agréables, et assez nombreuses. Les bruitages ne dénotent pas, et sont adaptés à leur fonction. Enfin, la maniabilité reste accessible : on déplore juste devoir sauter sur la touche « pause » de la console pour accéder au menu, en risquant la touche « reset » de la première Master System. Astuce : possesseurs d’un second pad, branchez-le au deuxième port, et utilisez la croix directionnelle pour ouvrir le menu : c’est mieux.

Maxou’s Review #5 Wonder Boy 3 – The Dragon’s Trap (Master System)

Si la difficulté n’est pas très poussée, le jeu tire sa rejouabilité d’un gameplay au poil, et d’un dynamisme certain. Les différentes quêtes amènent à fouiller chaque recoin pour découvrir tous les objets. Le nombre de contrées promet une grande variété de jeu. Les mécanismes ont été étudiés avec soin. Le titre est réellement abouti sur de nombreux points. C’est d’autant plus important que, malgré son grand âge, Wonder Boy III n’a vraiment pas pris une ride. Sauf cette jaquette européenne : le sort s’acharne, c’est d’un laid… Ce détail mis à part, le titre amorce avec brio le tournant que va prendre la série des Monster World pour ses excellentes suites. Une grande aventure : ni plus, ni moins.

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 13:50
Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Paru après deux titres d’action et d’exception (Panzer Dragoon en 1995 et Panzer Dragoon Zwei en 1996), voici Panzer Dragoon Saga. Aussi connu sous le nom de Azel : Panzer Dragoon RPG au japon, le titre clôt la série en 1998 sur une SEGA Saturn en fin de vie. RPG à l’honneur, et réalisation de haute volée pour le support, dôté d’un système de combat intéressant, d’une superbe bande-son. Un monde fantastique inspiré quelques années auparavant par le regretté Mœbius : la Team Andromeda nous délivre une majestueuse aventure à dos de dragon, mais aussi à pince, qui, malgré sa grande facilité, nous mène à la découverte plus intime du riche univers atypique précédemment survolé avec grâce.

Vous incarnerez Edge, simple chasseur. Edge œuvre en équipe sur un site de ruines anciennes pour les intérêts du puissant Empire. À la recherche d’anciennes technologies, la joyeuse troupe ne tarde pas à se confronter à une bestiole cauchemardesque datant d'un temps révolu. Alors que chacun lutte avec vigueur pour sa survie, Edge découvre une stèle où est enfermée une mystérieuse jeune fille en état de stase. Enfin victorieuse, l’équipe ressort des ruines. Mais là où chacun attendait les secours envoyés par l’Empire, l’équipe se fait descendre par le sbire d’un certain Lord Craymen. Sans plus de détails, ce dernier embarque alors, dans son vaisseau, la stèle et la jeune fille. Edge, laissé pour mort, échappe, contre toute attente, à la tragédie.

 

À peine retrouve-t-il ses esprits dans les profondeurs des ruines du site desquelles il a chuté, qu’Edge doit faire face, une fois de plus, à de terrifiantes créatures. C'est alors qu’un majestueux et mystérieux dragon vole au secours de notre héro, abasourdi. Une intense complicité va alors naître entre les deux êtres : une confiance aveugle qui ne cessera de s’étoffer au fil de l’aventure.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Pour comprendre les intérêts de chacun : une ancienne technologie est convoitée par l’Empire pour asseoir sa suprématie face aux nations voisines. La convoitise du pouvoir laisse, bien sûr, la place aux renégats. Cet univers brosse une évolution de l’humanité en demi-teinte. Se mêlent une sorte de misère opposée aux technologies inconnues avancées. Les civilisations nomades et sédentaires, l’asservissement et la liberté, les mythes et la réalité, l’honnêteté et la corruption, etc. se cotoîent intimement durant la partie. Le tout est lié par la présence d’une mystérieuse tour des anciens. Bien dissimulée, elle renfermerait une puissance dépassant l’entendement. Et au final, chacun, guidé par une intention différente, va se mettre à sa recherche.

 

Au fil de l’aventure, les mystères vont surgir, se résoudre, s’embrumer, et finalement laisser place à encore plus énigmatique. Panzer Dragoon Saga est construit ainsi : le jeu n’est pas très long, bien qu’il tienne sur quatre CD ; une quinzaine d’heures suffisent pour en faire le tour. Cependant, la narration est extrêmement riche. Beaucoup de questions sont posées, et le dénouement reste délicieusement innattendu.

Concrètement, le jeu alterne de manière régulière les phases d’explorations planantes, et les combats subtilement stratégiques. Typés semi-Active Time Battle, pour reprendre la formule, le temps joue un rôle important dans le déroulement des actions.

Kézaco : le joueur dispose de trois jauges qui se remplissent progressivement, et permettent de déclencher des actions précises : une jauge pour un tir au gun ou l’utilisation d‘un objet, deux jauges pour un tir berserk, trois pour les compétences spéciales. La jauge temps du joueur se fige lors des phases de déplacement, et il est possible de l’interrompre en ouvrant le menu de combat.

Car représenté dans une aire à 360°, le dragon peut se mouvoir tout autour de ses ennemis, et inversement. Le but consiste à découvrir le point faible des assaillants, et mitrailler. Mais aussi, il faudra savoir se mettre à l’abris grâce à la gestion de zones de dangers représentées par le radar : verte (0 dégâts), neutre, et rouge (lourds dégâts). En général, la stratégie ennemie change en fonction de la position du joueur.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Plusieurs actions sont possibles : le tir au gun, le tir laser du dragon, la magie berserk qui entâme la jauge berserk, les objets (soins, boosters, boucliers, etc.), et la modification du type de dragon.

Oui : après quelques heures de jeu, le dragon acquiert le pouvoir de changer de forme. Action, défense, agilité, magie : en plus de changer de type tout au long du titre, ces quatre sous-catégories (associables par deux) permettent d’intéragir directement sur l’évolution des statistiques, et la tournure des combats. Par exemple, un dragon offensif aura des lasers plus puissants et une évolution berserk de type "attaque" plus rapide – tandis que sa défense sera sensiblement diminuée. En type "agilité", la jauge temps et les déplacements seront plus rapides. Et ainsi de suite. Le tour de force technique : le morphing en temps réel et très détaillé – avec lequel on s’amusera un petit moment.

 

Dans ce tableau, on déplorera la grande facilité des affrontements. Modifier le dragon n’aura que peu d’incidence sauf de perdre du temps en remplissage de jauges. Il est tout à fait possible de terminer le jeu avec la forme neutre, un gadget bien mal exploité…

 

De son côté, le bestiaire ennemi se révêle très varié. Pour se faire plaisir : des monstres classiques, d’énormes créatures anciennes, en passant par les vaisseaux de l’Empire, ainsi que la flotte de Craymen. Chaque ennemi possède sa propre stratégie de combat, et il est primordial de bien le connaître. Il faudra adapter ses attaques en fonction : certains ennemis sont immunisés contre certaines magies, d’autres peuvent vous infliger des altérations d’état (poison, paralysie, etc.). Dans l’ensemble, plus le combat est court et sans heurt pour le joueur, plus le score obtenu (exp) est élevé. Levelling (trop) rapide, puisque le jeu se boucle (trop) rapidement. Les rares Game Over, qui surviennent lorsque la jauge vie tombe à zéro, ont l’avantage de ne pas casser le rythme à la fois soutenu, et hypnotique.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Côté randonnée, vous parcourerez les villes et villages à pieds, et le reste à dos de dragon. Grandes vallées, déserts, souterrains, camps nomades, forêts, ruines anciennes, etc. Les environnements sont variés, et reprennent, en les magnifiant, les valeures sûres des précédents opus. Les actions sont centralisées : un lock-on qui permet un tas d’interactions diverses (regarder, parler, prendre, entrer). Dans la plupart des cas, il sera possible de consulter une carte des lieux : pratique dans des environnements souvent vastes, et automatique.

Il sera possible de sauvegarder sa partie : soit au campement de fortune, où le dragon se régénérera gratos, mais aussi grâce aux dispositifs anciens parsemés sur le chemin.

Quelques boutiques vont vous permettre de faire vos emplettes, de revendre vos trouvailles, mais aussi d’upgrader votre gros gun. On notera quelques quêtes annexes, dont l’intérêt multiple (scénario, objet, etc.) est apprécié.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Dôté d’une maniabilité réactive, les commandes simples se contentent souvent d’utiliser trois touches de la manette. Le jeu se veut très accessible à ce niveau. Bon, évidemment : il est intégralement doublé en japonais, et sous-titré en anglais. Malgré tout, suivre la trame principale de l’histoire reste simple. Le joueur est souvent guidé par l’histoire, et les enigmes ne sont pas d’une difficulté ahurissante : il suffit souvent de déclencher un dispositif pour progresser. Rien de bien compliqué. Et rien qui ne vient relever une difficulté déjà bien pauvre.

 

Les graphismes sont à l’image de ce qui s’est fait de mieux en fin de vie sur Saturn : même si on n’atteint pas le niveau de la concurrence à l’époque ; les décors sont majoritairement beaux, le design réussi, et les effets spéciaux sont assez bien gérés. Pas de ralentissement, l’animation est fluide, et les pouvoirs spéciaux nous en mettent parfois plein les mirettes.

L’intégralité de la bande-son est, quant à elle, somptueuse. Du début à la fin, on se délecte de l’ambiance Panzer Dragoon. Ces sonorités caractérisées, parfois planantes, parfois rythmées, mystérieuses, sont un régal. Le doublage de certains personnages semble parfois un peu trop exagéré, mais l’ensemble est correct.

Le titre est aussi ponctué, en plus d’interscènes 3D, de cinématiques de bonne facture – et surtout qui n’ont pas la taille d’un timbre poste à l’écran. Avec quatre CD, les développeurs n’ont pas lésiné sur la quantité. Malgré tout, hormis une introduction qui dure facilement quinze minutes, le restant du jeu laisse place à beaucoup d‘action. Une narration présente, mais placée avec astuce.

 

Il reste à évoquer l’écrin magique qui entoure cette superbe réalisation : l’univers du célèbre Mœbius (aka Jean Giraud), connu pour ses bandes-dessinées comme L’Incal, ou encore Arzach par exemple, et son style graphique reconnaissable entre mille. Depuis sa collaboration à la création de la jaquette japonaise du premier Panzer Dragoon, le titre conserve l’univers et la patte graphique qui en a fait son succès. Une véritable réussite dont l’âme perdure durant la partie, ainsi qu’à travers quelques écrans fixes et autres illustrations inspirées ici et là. Et c’est peut-être ça aussi qui insuffle une aura si particulière à la série : un ensemble artistique cohérent qui invite le joueur à évoluer lors d’un voyage quelque peu initiatique, et ponctué de merveilles.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)

Peut-on rajouter autre chose sur Panzer Dragoon Saga ? S’essayer au jeu remplacera tous les descriptifs du monde. Une aventure se vit, et c’est exactement ce qui vaut à l’univers de ce fantastique RPG. Malgré l’absence de difficulté, on appréciera la narration riche et martelée de mystères, les liens entre les différents protagonistes, et le système de jeu agréable et intuitif. Sans oublier cette musique qui vous trottera en tête si souvent qu’elle vous fera voyager pendant très longtemps.

 

La progression est fluide, et Panzer Dragoon Saga vient conclure avec grâce la série sur Saturn. Cet instant magique où le jeu démarre n’est rien comparé aux quelques heures que vous passerez à explorer de fond en comble cet univers atypique. Dommage que tout se conclut aussi vite. Mais le plaisir d’un final inattendu, et le plaisir d’avoir pris part à cette expérience, accroît sans conteste la rejouabilité de cette somptueuse aventure.

Maxou's Review #4 : Panzer Dragoon Saga (Saturn)
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Publié par Maxou - dans JEUX VIDÉO
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:00

Une longue pause chez Maxou et Cie, inhabituel, n’est-ce pas ? ;-) Oui, nous parlons tout de même d’une interruption qui date de novembre 2011. Pas de Noël, pas de nouvel an, les festivités n'ont pas eu lieu. Il faut dire que les commandes ont un peu trop pris la rouille, et décrasser l'ensemble prend du temps.

Le programme n’est pas pour autant établit concernant les prochaines publications. Mais il était temps de penser à s'activer un peu, car n’oublions pas que c'est bientôt l'anniversaire de Maxou et Cie : un an presque que le blog à ouvert ses portes, c’était presque une belle occasion pour s’y replonger. Il n’y aura sûrement pas de surprise inoubliable puisque le Maxou à même oublié la dat… ah non, c’était le 5 juin 2011 à 10 heures 17 — et 48 secondes. Pas de nouveau logo, ni de nouvelle déco malgré quelques idées. Chaque chose en son temps !

 

Petit-Beurre_Lu.jpg    

 

Avec cette courte annonce de retour, il ne me reste donc plus qu'à vous dire : @ bientôt sur le blog ! Avec quelques nouvelles pages à lire, probablement une modification « en masse » des différentes rubriques — des sections plus adaptées ? Le temps que la préparation se fasse, je vous retrouve très bientôt sur Maxou et Cie. Quand ? Ne vous inquiétez pas, vous le saurez le moment venu !    

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 15:18

 


 

 


 


 

 

Les premiers épisodes passionnants de l'émission Wakawaka d'Abandonware-France nous ont fait trépigner d'impatience : voici donc Wakawaka #3 rien que pour le plaisir de tous ! Placé sous le signe des Dragons et Gobelins, l'émission présentée par l'incroyable Lord Seb sera également animée par les deux non moins exceptionnels Zappy et Hoagie !

 

wakawaka3.jpg

 

Un programme qui s'annonce une fois de plus très intéressant, et qu'on a hâte de découvrir à l'antenne puisque Zappy nous fera une retrospective totale de la célèbre saga des Ultima, alors que le Geignard nous démontera, cette fois, le cultissime jeu Dune ! L'équipe ne s'en arrêtera pas là puisque sera aussi prévu un débat qui s'annonce très captivant : le Retrogaming : phénomène de mode ? À vos arguments !

De surprise en surprise : si la dernière fois nous avions pu découvrir une superbe interview du célèbre Eric Chahi, cette fois ce sera au tour de Pierre Gilhodes, créateur des Gobliiins et de Woodruff, de venir s'exprimer au micro de Wakawaka ; rien que ça !

 

Pour ne rien rater de tout ce beau monde, rendez-vous pris ce lundi 21 novembre à 20 heures ! Pour ceux et celles qui ne pourraient être présents, l'émission sera rediffusée le dimanche 27 novembre à 20 heures ! Avant bien sûr d'être proposée au téléchargement direct par la suite. Le lieu ? Soit directement sur Abandonware Radio, ou via le lecteur intégré ici pour l'occasion ! Quoiqu'il en soit, ne ratez surtout pas la diffusion de cette 3e édition de Wakawaka !

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 02:51

Mise à jour du 17 novembre 2011 : il semble que tout soit revenu à la normale du côté de Steam ! Bonne nouvelle déjà de ce côté : reste plus aux utilisateurs que de surveiller notamment leurs précieux deniers en banque, et faire la chasse aux fonctionnements douteux de leur compte Steam. Happy End ? 


Après le long épisode de l'intrusion des serveurs du Playstation Network qui a fait beaucoup de bruit sur le net et dans les médias avant cet été quant à la compromission des données sensibles des utilisateurs et la sécurité des comptes des joueurs concernés sur PS3 et PSP, c'est au tour des utilisateurs de Steam d'en être les victimes. La base de donnée aurait été attaquée dans la nuit du dimanche 6 novembre 2011 selon le communiqué envoyé par Steam. Si les comptes forums semblent en premier lieu impactés par le problème, il est fort probable que les comptes joueurs aient également été touchés.

 

Steam se veut cependant plus ou moins rassurant à travers son message envoyé à tous les utilisateurs qui ouvrent leur application favorite quant au faible nombre de comptes concernés. Bien entendu, les enquêtes nécessaires sont en court. Cependant, si les forums sont fermés jusqu'à nouvel ordre et qu'une réouverture se fera dès que possible, Steam ne propose pas une modification systématique et forcée des mots de passe mais le conseille à ses utilisateurs qui doivent, par ailleurs, se montrer vigilants.

 

logo-steam.jpg

 

Évidemment, sans non plus s'alarmer et envoyer son PC dans le bunker spécial anti-nucléaire le plus proche, quelques précautions face à ce genre de situation sont effectivement à prendre. Tout d'abord, il est vivement conseillé, en plus de modifier son mot de passe de compte Steam, de faire de même pour tous les comptes autres que Steam qui pourraient avoir le même couple mail/mot de passe — mais on sait bien que personne n'utilise le même mot de passe pour tout, hein ? Ensuite prendre le soin de supprimer (au cas où) quelques données sensibles enregistrées, comme le numéro de carte bancaire par exemple — on n'est jamais trop prudent. Enfin, les utilisateurs sont aussi invités à vérifier régulièrement que leur compte bancaire concerné ne fait pas l'objet de transactions douteuses.

 

Et puisque cela semble devenir un fait à la mode… ou pas, mais on en parle : 2012, à qui le tour ?

 

 

* Pour les plus curieux, voici en bonus le communiqué affiché sur l'accueil de la page des forums Steam :

 

«Dear Steam Users and Steam Forum Users:


Our Steam forums were defaced on the evening of Sunday, November 6. We began investigating and found that the intrusion goes beyond the Steam forums.

 

We learned that intruders obtained access to a Steam database in addition to the forums. This database contained information including user names, hashed and salted passwords, game purchases, email addresses, billing addresses and encrypted credit card information. We do not have evidence that encrypted credit card numbers or personally identifying information were taken by the intruders, or that the protection on credit card numbers or passwords was cracked. We are still investigating.

 

We don’t have evidence of credit card misuse at this time. Nonetheless you should watch your credit card activity and statements closely.

 

While we only know of a few forum accounts that have been compromised, all forum users will be required to change their passwords the next time they login. If you have used your Steam forum password on other accounts you should change those passwords as well.

 

We do not know of any compromised Steam accounts, so we are not planning to force a change of Steam account passwords (which are separate from forum passwords). However, it wouldn’t be a bad idea to change that as well, especially if it is the same as your Steam forum account password.

 

We will reopen the forums as soon as we can.

 

I am truly sorry this happened, and I apologize for the inconvenience.

 

Gabe.»

(source : http://forums.steampowered.com/forums/)

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 23:00

Les Golden Blog Awards, c'est reparti ! L'édition 2011 à ouvert ses portes aux participants depuis le 14 septembre, et autant dire que la compétition fait rage. Vous pouvez donc retrouver de nombreux inscrits dans pas moins de 20 catégories différentes qui vont de l'actualité web jusqu'au voyage et tourisme, sans oublier les nombreuses autres thématiques parmi lesquelles la bande-dessinée, la gastronomie, le high tech, la mode, la musique, l'écologie, et tant d'autres à découvrir sur le site officiel des Golden Blog Awards.

 

LOGO GOLDEN BLOG AWARDS 

 

Le but du jeu est simple : il suffit d'inscrire son blog sur le site des Golden Blog Awards. Après validation dans sa catégorie, le blog est soumis aux votes du public : c'est jusqu'au 24 octobre dernière limite que chacun pourra soutenir son blog préféré, à raison d'un vote par jour, et par blog ! Après cette étape importante, les blogs sont vus par un jury qui procédera à un vote par catégorie du 24 octobre au 5 novembre. Pour terminer, l'annonce des résultats aura lieu lors de la cérémonie des Golden Blog Awards qui se déroulera le 16 novembre prochain — et s'il y en a qui doivent déjà trépigner d'impatience, qu'on se le dise : le temps passe vite !

 

Mais pour l'instant les votants sont encore très actifs, et les résultats à mi-parcours semblent très serrés. Cependant, la compétition est loin d'être terminée, et il n'a jamais été aussi important de soutenir vos candidats préférés ! Bien sûr, c'est incroyable, mais dans le genre "prêche pour ta paroisse", Maxou et Cie participe aux Golden Blog Awards — certain(e)s Facebookien(ne)s sont d'ailleurs déjà bien au courant, de par les annonces quasi-quotidiennes postées que ma liste d'ami(e)s devra subir encore et encore durant une douzaine de jours : c'est le jeu ma pov' Lucette ! Et ici on s'amuse bien. *qui a dit : «Maxou, on s'en tamponne de ta vie…» ?

 

D'ailleurs, tenez : au détour d'une page, ne voit-on pas des participants qu'on connait — finalement on se sent moins seuls — et dont on suit régulièrement les blogs avec grand plaisir ?… En fait non, c'est juste que ça fait bien de passer pour un altruiste aujourd'hui. Allez, que ceux que j'oublierai dans la liste ci-dessous me pardonne et me fasse connaître leur participation à l'événement via le module de commentaires qui s'emmerde juste en dessous de l'article avant de me lancer de bon coeur une batte cloutée (spéciale dédicace Ubn) en pleine poire. Donc, on aime aussi et on vote sans attendre pour :

 

 

Epik Stripes par Yzatis et Grimmworld par LDF, sympathiques blogs qui concourent tous deux dans la catégorie bande-dessinée !

 

L'Underscore par PuNkY_BoY, un blog qui ne manque pas d'intérêt dans la catégorie jeux !

 

 

Sans oublier une dose quotidienne de clics pour Maxou et Cie : qui sait si le blog fera partie du top 2000 ?

 

 

Et si vous aussi vous avez envie de vous amuser et rejoindre l'aventure, n'hésitez pas : la fin des inscriptions approche à grands pas, mais il n'est jamais trop tard pour se lancer et participer. Enfin si, le 17 octobre ce sera fichu, hein…

 


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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 23:00

Il est temps de partir vers les contrées lointaines des cerisiers en fleurs : là où les vastes plaines du Nippon étaient frappées par un maléfice terrifiant. Car chaque année, un horrible dragon octocéphale, Orochi, choisissait une jeune fille du village de Kamiki pour qu'elle se sacrifie et que la paix se perpétue dans la région. Mais alors que le sort tomba sur Izanami, jolie demoiselle que le puissant guerrier Izanagi convoitait secrètement, ce dernier décida qu'il était temps de mettre un terme à la malédiction. Et il n'en fallu pas moins pour le décider à aller combattre le puissant Orochi. Après un affrontement interminable, et alors que tout semblait perdu, la divinité du soleil, Shiranui, apparu sous la forme d'un somptueux loup blanc. Unissant leurs forces, l'homme et le loup terrassèrent le démon : le mal vaincu fut ainsi scellé, et le Nippon connu enfin une longue période de paix.

 

Un siècle passa : Orochi fut malencontreusement libéré, et une fois encore une atmosphère démoniaque s'abattit sur le Nippon. Il fut temps pour Sakuya, divinité des cerisiers gardiens, d'offrir ses dernières forces au monde pour invoquer Amaterasu, descendante de Shiranui, afin de libérer la contrée de sa malédiction. Une nouvelle aventure pouvait alors commencer.

 

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Okami est le tout premier épisode d'une série de deux — Okami Den sur DS étant sa suite directe. Bien connu pour faire parler, à juste titre, de sa somptuosité, mais aussi de son succès mitigé auprès des joueurs malgré les nombreux prix qui lui ont été décernés, ce jeu est tout d'abord paru sur les terres européennes en 2007 sur PS2, puis en 2008 sur Wii. Ce sont les studios Clover qui se sont chargés du développement sur PS2, maison qui a fermé ses portes un mois après la sortie d'Okami en europe. Le développement pour Wii a donc été repris par Ready at Dawn, connu pour quelques titres comme God of War et Daxter sur PSP.

 

Et comme il est étrange que ce jeu soit à ce point boudé ! Véritable Zelda-like à la sauce nippone, Okami vous met dans la peau d'Amaterasu, déesse du soleil réincarnée en louve blanche. Votre route sera guidée à la fois par Issun, artiste errant qui vous confie le puissant pinceau céleste, Susano, grand guerrier descendant d'Izanagi qui ne rate aucune occasion d'aller se planq…méditer, ainsi que par Sakuya qui vous charge de faire refleurir tous les cerisiers gardiens flétris dans le but de faire reculer les gigantesques zones touchées par la malédiction. Il vous faudra donc explorer les vastes contrées du Nippon afin de progresser et atteindre votre but qui risque bien de vous mener au devant des puissantes griffes de l'effroyable Orochi. Mais bien entendu, ce parcours ne sera pas une promenade de santé : préparez-vous à affronter des hordes de démons, mais aussi à résoudre différents mystères qui touchent le Nippon.

 

Pour attaquer, Amaterasu possède une puissante arme céleste de corps à corps qu'elle pourra faire évoluer au fur et à mesure de l'aventure. Mais l'objet le plus important que vous possédez est le pinceau céleste qui peut déclencher de puissants pouvoirs. Grâce à celui-ci, vous pourrez réveiller les divinités Kami qui naissent de diverses constellations que vous découvrirez régulièrement. Vous pourrez alors acquérir de puissantes magies : parmi celles-ci on retiendra la lame lumière, la magie de recréation, le pouvoir du soleil, la faculté de faire renaître la flore et d'utiliser les éléments, etc. Bien entendu, chaque pouvoir peut-être utilisé pour résoudre diverses énigmes qui jonchent le parcours d'Amaterasu, mais aussi à des fins offensives contre les démons.

 

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Si l'aventure principale vous fait voyager de contrées en donjons, il sera souvent possible de participer à des quêtes annexes. Toujours très utiles, ces missions secondaires vous permettront, par exemple, de glaner quelques points de reconnaissance qui serviront à améliorer les compétences d'Amaterasu. Et si certaines quêtes semblent secondaires, elles pourront assez vite devenir prioritaires afin de progresser dans la partie. Le jeu n'est pas ennuyant un seul instant, et tout est constamment fait pour relancer la magie addictive si particulière d'Okami.
N'oublions pas non plus les très nombreux personnages et protagonistes que vous croiserez tout au long du jeu. Chacun possède un charisme prononcé, et même si l'aventure se veut assez sérieuse de par son contexte, Okami ne manque d'user et d'abuser d'un humour quelque peu kawaï qui fait mouche. Les différentes rencontres sont souvent mémorables, et on s'attache très rapidement à tout ce petit monde virtuel.

 

Car ce ne sont pas que les incroyables graphismes de ce jeu qui en ont fait une véritable bombe pleine de poésie. Ceux-ci sont d'ailleurs en 3D typée cell-shading, et les développeurs ont opté pour un effet "vieille estampe japonaise" : une réussite totale. L'animation globale est d'une grande fluidité, les ralentissements de la version PS2 étant même estompés sur Wii, et la rapidité générale apporte une grande dynamique à chaque partie.
S'il fallait parler des musiques, on les qualifierait de somptueuses : la bande-son d'Okami est un régal pour les oreilles. Avec des sonorités qui semblent importées d'un japon traditionnel, les nombreuses mélodies sont en complète adéquation avec le visuel du jeu. Les ambiances y sont parfaitement retranscrites, et à chaque instant le titre peut nous faire passer d'un sentiment d'oppression à une plénitude totale.

 

Le gameplay est un autre aspect primordial dans la mécanique d'Okami. Passons la jouabilité à la manette PS2 qui est classique, propre, adaptée au genre du jeu. Le plus intéressant dans cette histoire, c'est la conversion Wii qui apporte l'exploitation du couple Nunchuk/Wiimote. L'utilisation du pinceau céleste se fera grâce à la télécommande, et autant dire que le processus est particulièrement immersif, même s'il demande parfois un peu trop de précision ; quelques astuces et entraînements vous permettront cependant de ne jamais rater vos tracés. Il sera aussi un peu plus difficile de régler correctement la caméra durant certaines phases, car la commande a été placée sur la croix directionnelle de la Wiimote — ce qui ne remplace en rien un bon vieux stick analogique. Malgré tout, voici un titre qui semble tout indiqué pour être pratiqué sur Wii, car les possibilités d'esquives lors des combats, et de dessin au pinceau, utilisent à merveille les fonctionnalités spécifiques du Nunchuk et de la Wiimote

 

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La durée de vie n'est pas en reste puisqu'il faudra compter une bonne trentaine d'heures pour terminer Okami. Rajoutons encore de nombreuses heures si on se décide à boucler les quêtes annexes. De plus, le degré de rejouabilité d'Okami est assez élevé, ne serait-ce que par le plaisir global qu'il procure. Il faut cependant reconnaître un petit défaut dans toute cette magnifique effusion de pétales roses : la difficulté du jeu est assez minimale, et pour tomber sur un Game Over il faudra vraiment soit s'en donner la peine, soit proposer à ce pauvre poussinet manchot de prendre la manet…non, même pas en rêve.

 

Une histoire prenante et très poétique, une ambiance japonaise ancestrale parfaitement recréée, un graphisme impeccable et de toute beauté, des mélodies toutes plus sublimes les unes que les autres, un gameplay plutôt bien pensé et assez original, une durée de vie très correcte, et tellement d'autres choses, résumer Okami tient en un mot : perfection. Okami reste vraiment le genre de jeu qui fait rêver le joueur au sens propre du terme. Mettons au défi quiconque poserait les yeux ne serait-ce que sur une capture d'écran : impossible d'oublier quoi que ce soit de cette ambiance visuelle si réussie.

Okami, c'est une grande aventure dont on aurait tort de se priver. Le jeu allie poésie, humour, et joutes démoniaques, sans oublier quelques énigmes et autres affrontements pour lesquels, à l'instar d'un bon vieux Zelda, il faudra parfois un peu se creuser la tête. Okami est également une excellente bouffée d'air frais, de celles qu'on hume chevauchant un loup blanc lancé à toute allure dans les vastes pleines verdoyantes du Nippon. Si l'occasion vous est donnée de l'essayer, ne laissez pas s'échapper le moindre exemplaire d'Okami : un incroyable titre au destin sombre bien immérité.

 

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Merci à tous les visiteurs, et @ bientôt pour de nouvelles aventures !

 

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Publié par Maxou - dans JEUX VIDÉO
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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 18:32

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 18:35

Tous les fanatiques de vieux jeux sur PC en quatre couleurs qui faisaient « bip bip » le savent : depuis que Microsoft a définitivement fait l'impasse sur la partie DOS de Windows - après Windows 98 donc -, lancer un jeu de ce genre en natif est souvent synonyme de vrai casse-tête chinois… à moins de tremper ses douces mimines dans le cambouis et de se servir d'un incroyable programme qui va, en quelque sorte, émuler un vieux PC sous DOS : DOSBox. Ce fantastique soft, en constante évolution, et qui en est à sa version 0.74, est une vraie merveille pour profiter de la majorité des vieux titres qui fonctionnaient exclusivement sous DOS. Car à cette époque, oui : le Blu-Ray n'était qu'un bidule utopique au même titre que le smartphone tactile. Par vieux titres et abandonwares, pour ceux qui auraient des préjugés réducteurs sur les vieux jeux, dépassons le stade de Pong : nous parlons bien d'une période de jeux qui s'étale de 1980 - quand même - à 1998 environ. Ouaip, il y a de quoi faire !

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Mais alors que pouvait-on trouver d'encore mieux que ce programme miraculeux ? L'abandonware facile ! Qui est l'exemple parfait de ce qu'est la réelle puissance de DOSBox une fois passé entre les mains d'Abandonware-France ! Le site propose d'ailleurs cette chose incroyable depuis quelques temps, et déjà les adeptes en sont ravis : mais qu'est-ce donc ? L'abandonware facile, c'est tout simplement un affranchissment de la partie bidouille de DOSBox : vous n'avez alors plus qu'à télécharger la version automatique parmi les 172 titres qui la propose (9 : The Last Resort, Discworld 1 et 2, Little Big Adventure 1 et 2, Worms, Toonstruck, Command & Conquer, etc.), installer le jeu en 2 clics sous Windows (XP, Vista, et 7), et jouer ! Et pour les accros à la pomme, on trouvera même quelques versions automatiques disponibles pour Mac OS X, comme Alone in the Dark par exemple. Alors plus de découragements, plus de vieilles excuses pour ne pas s'essayer à tel ou tel titre : même un poussinet manchot s'en sortira sans se péter un neurone.

 

D'ailleurs, comme toutes les semaines, le programme est alléchant et propose des morceaux de choix en installation facile comme les célèbres Grand Theft Auto (GTA), Dragon Lore, ou encore Leisure Suit Larry 7.

 

Bien entendu, il est tout de même très pratique de savoir utiliser ce superbe programme qu'est DOSBox afin de profiter réellement de tous les anciens jeux proposés sur le site. Et pour apprendre à utiliser ce soft, qui ne réclame pas non plus de grandes connaissances en informatique, Abandonware-France n'a pas hésité à mettre en ligne guides et tutoriels pour les néophytes qui veulent devenir des pros. Pas très difficile à utiliser, après un petit apprentissage il vous faudra bien moins de temps pour démarrer à la main un vieux jeu sous DOSBox que pour ouvrir un paquet de chips…!

 

Pour découvrir ou redécouvrir l'abandonware facile, les guides DOSBox, une sympathique communauté, et tout un tas de merveilleuses choses aux couleurs du pixel, c'est par là ! Enfin, ne ratez surtout pas le prochain épisode : la chambre vaudoue et ses incroyables mystères…

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 23:01

Pour ce deuxième retro-test, attaquons-nous à un morceau de choix dans la série shoot'em'up. Il s'agit de Lords of Thunder, un titre tout d'abord paru sur TurboGrafx-CD en 1993, puis sur MegaCD en 1995, et remis en circulation dans sa version PC-Engine depuis février 2008 sur console virtuelle designed for Wii. Aujourd'hui, c'est de la version MegaCD que nous allons parler. Pourquoi ? Parce que.

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Bien entendu, on ne parlera pas de l'histoire du jeu : un scénario qui est, à proprement parler, inexistant ; un crétin rangé du côté des forces du mal va réveiller un énorme démon qui doit se charger de tout faire disparaître. Ce démon est bien sûr protégé par de nombreux gardiens aux forces sombres - et régnant sur diverses contrées de la planète (forêt, glacier, lac, village dans les nuages, etc.) - dont il faudra obligatoirement se défaire pour découvrir la planque finale secrète du démon. Autant dire qu'avec autant d'imagination, les espoirs d'un prix Goncourt sont partis en fumée depuis la nuit des temps.

 

On comprend très vite que le plus intéressant dans ce jeu, et bien c'est le jeu. Et sous ses aspects de ne pas en avoir l'air, c'est une véritable bombe qui se dévoile progressivement aux yeux des joueurs. On dirigera un héros doté d'une puissante épée et protégé d'une armure magique à choisir parmi quatre, possédant chacune une faculté d'attaque différente : le feu, la terre, l'air, l'eau. Selon les situations, le choix peut s'avérer stratégique. D'autant qu'on déterminera soit même l'ordre des niveaux à parcourir, sachant que les difficultés ne seront pas identiques d'un endroit à l'autre.
Avant de se lancer dans le feu de l'action, le jeu offre l'accès à une boutique qui permettra de régénérer barre de vie et puissance de feu, mais aussi d'acquérir de puissantes bombes magiques et un bouclier temporaire plus ou moins costaud. Pour faire ses amplettes, il suffira de récolter les joyaux lachés par les ennemis au sein des niveaux avant de les dépenser auprès de la joyeuse marchande blonde à la voix suave.

 

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Si Lords of Thunder sur MegaCD ne brillera pas par sa difficulté, inexistante en mode Normal, il se rattrappe à l'aise sur les autres points. En effet, la réalisation est assez réussie, avec tout d'abord une incroyable variété visuelle, et des décors sans cesse renouvelés. De son côté, l'animation reste fluide et sans accrocs malgré la grande quantité d'éléments qui s'affiche parfois à l'écran. Restent quelques soucis comme des clignotements de sprites, et des couleurs un peu fades - surtout comparées à la version PC-Engine - mais rien de bien méchant.
L'ambiance nerveuse est soutenue par une bande-son typée Hard-Rock qui déconcerte peut-être un peu au début, mais qui colle finalement très bien à l'ensemble. Le jeu est un peu court, et possède une atmosphère bien moins spatiale qu'un Thunder Force. Il possède aussi ce quelque chose qui fait qu'on y reviendra assez régulièrement, et notamment cette dynamique incroyable qui fait qu'on ne s'ennuiera pas tant qu'on aura la manette entre les mains ! C'est finalement ça Lords of Thunder : un très bon shoot'em'up bien bourrin, amusant, et différent des autres.

 

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Plus de détails dans le test publié sur PSB.

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Publié par Maxou - dans JEUX VIDÉO
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